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Isabelle Surply, conseiller régional (FN) d’Auvergne–Rhône-Alpes

La vidéo de son intervention a fait le buzz : plus de 350 000 vues en quelques heures (https://youtu.be/3BRk1mKgodI) ! Isabelle Surply, conseiller régional FN, était, le 23 septembre, à Valfleury, dans la Loire, à une réunion publique au sujet de l’accueil des migrants. Elle a mis le représentant de l’Etat devant ses contradictions.

« Minute » : dans quel cadre vous êtes-vous rendue à cette réunion ?
Isabelle Surply : Dans un premier temps, nous avons appris la tenue de cette réunion publique en même temps que l’arrivée des « migrants » par un entrefilet dans la presse locale. Le mê­me jour, des élus locaux de villages voisins nous ont alertés. Mieux encore, certains habitants de Valfleury ont di­­rectement pris contact avec notre fédération du Front national. Notre présence était donc attendue. Il faut d’ailleurs ajouter que certains habitants m’ont expliqué avoir cherché à contacter des élus « Les Républicains ». Sans succès…
Pour dresser un tableau rapide, Valfleury, c’est une commune charmante de 732 habitants située sur les hauteurs de la vallée du Gier, dans le département de la Loire. C’est une commune qui abrite un joli sanctuaire marial, mais n’a, par exemple, qu’un seul commerce. De même, la commune n’est desservie par aucun transport en commun.
Et c’est dans cette France rurale et paisible que l’Etat a décidé d’imposer 55, voire 80 migrants selon les dires du responsable à la cohésion sociale, uniquement des hommes seuls. Ils seront logés dans un ancien centre pour handicapés, en plein centre bourg, fermé il y a un an parce que plus aux normes. Notons d’ailleurs que le bâtiment n’est pas plus aux normes aujourd’hui qu’il y a un an…
Officiellement, ces migrants doivent partir le 30 avril 2017, le temps que certains d’entre eux – pas tous – engagent les démarches de demande d’asile. Mais, comme l’a fait remarquer un habitant, il faut en moyenne 18 mois pour cette procédure. Autant dire que les migrants, s’ils s’installent, sont là pour longtemps...

Quelle était l’ambiance de cette réunion ?
Comme on pouvait s’y attendre, l’ambiance était électrique. Environ 400 villageois étaient présents dans la salle des fêtes, soit la totalité du village représentée ! C’est dire si l’arrivée de 55 migrants dans quinze jours inquiète. Tout au long de la réunion, on a senti une tension gagner toute la salle. Des mères de familles sont venues me trouver, en larmes, m’expliquant qu’elles ne dormaient plus. Tous sont terrorisés. Bref, c’est toute une commune qui gronde… Tout le monde se sent abandonné, impuissant.
Mais, plus qu’exaspérée, la population est en colère. Et on ne peut que partager leur colère !
Il y a tellement d’aspects scandaleux dans cette affaire de Valfleury : nous avons récemment découvert avec stupeur qu’il n’y a finalement aucun document officiel, aucun arrêté qui autorise le préfet à imposer 55 migrants à cette commune. Cela signifie que l’Etat opère en toute illégalité. De même, le maire rechigne à communiquer la délibération du conseil municipal extraordinaire à ce sujet ; la préfecture dit que les migrants seront sur­veillés, mais on nous dit ensuite qu’ils ne sont pas dangereux, qu’ils n’ont pas de casier judiciaire… Alors pourquoi donc les surveiller ?
De même, personne n’est capable de préciser l’emploi du temps exact de ces clandestins. Mis à part des dé­marches administratives et des cours de français, que vont-ils faire de leur journée ? Mystère !

Après une semaine de polémique, la préfecture a annoncé ne placer « que » 25 migrants à Valfleury.  C’est une victoire pour vous ?
D’abord, c’est écrit au conditionnel. Ensuite, aller jusqu’à parler de victoire, permettez-moi d’en douter… Un recul devant la pression ? Peut-être. Mon avis profond ? Cette annonce, c’est de la poudre aux yeux. Le gouvernement cherche à acheter la paix sociale avec des billets de Monopoly. Tout cela, c’est du vent pour mieux faire avaler la pilule ! La victoire, ce sera quand ces clandestins seront expulsés et quand les pouvoirs publics auront cédé devant la pression du peuple.
En revanche, ce que je constate, c’est qu’à travers Valfleury, la France se ré­veille ! La France des oubliés, comme dit Marine Le Pen, se rend compte qu’on lui ment. A mon avis, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Cette France-là, elle ne se laissera plus faire désormais…  
Propos recueillis par Jean Masson

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